31 janvier 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

CLERMONT-FERRAND - François Bayrou a de nouveau critiqué lundi l'intervention télévisée dimanche de Nicolas Sarkozy, raillant les "trois" impôts nouveaux du chef de l'Etat, tout en se disant "très déçu" par le programme de François Hollande.
En meeting à Clermont-Ferrand, face à environ 700 personnes, le candidat du Modem à la présidentielle a rappelé que le président de la République avait promis de ne créer aucun impôt nouveau. "Or il en a annoncé trois le même soir!", a-t-il lancé.
Il a redit son hostilité à la TVA sociale, "mesure de dernière minute" qui à ses yeux n'aura aucun effet, appelant à "une stratégie de long terme" qui "réhabilite le bon sens".
Le chef de file du Modem s'est par ailleurs dit "très déçu" par le programme du candidat socialiste François Hollande. "Ma déception a été grande de voir que l'on reprend les mêmes recettes et de dire qu'il suffit de repasser de l'autre côté (de l'échiquier politique) pour que tout s'arrange", a-t-il déploré.
"Ce sont des illusions" et les dirigeants socialistes "le savent bien". "Nous allons être le parti qui porte la vérité dite aux Français", a-t-il insisté.
François Bayrou a de nouveau insisté sur le "made in France", mot d'ordre de sa campagne, estimant que "tant qu'on ne produira pas, il n'y aura pas d'emploi".
Brossant un sombre tableau du pays, "dans une situation d'impasse ingérable", le candidat a fait état par comparaison de sa "grande admiration" pour la Corée du Sud, qui après la guerre "était le pays le plus pauvre du monde" et qui a accompli "la plus extraordinaire réussite économique que l'on puisse imaginer".
31 janvier 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
23 JANVIER 2012
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François Bayrou a réagi, lundi 23 janvier, au discours prononcé par François Hollande au Bourget, estimant que la priorité ne doit pas être de "rejeter la faute" mais de "lutter contre le chômage".
Le candidat à la présidence de la République a expliqué avoir "un désaccord de fond avec François Hollande". "Lui dit que son ennemi c’est la finance, moi je dis que mon ennemi c’est le chômage", a-t-il pointé. Pour le député des Pyrénées-Atlantiques, il s'agit d'un moyen de rejeter la faute. "Dire que c’est de la faute de la finance est une façon d’affirmer que les difficultés ne sont pas notre faute", a-t-il expliqué. "Moi je dis les causes sont chez nous, ce sont des erreurs que nous avons faites… Produire en France, c’est la question centrale".
"Désigner un ennemi dont personne ne connaît le visage et dont personne ne pourra vérifier s'il y a victoire ou non contre cet ennemi, c'est pratique, confortable, mais il y a des décisions à prendre chez nous pour que le chômage recule", a-t-il dit. "Le chômage galope. Nous sommes dans la pire des situations depuis 12 ans. Alors moi, mon ennemi, je ne veux pas qu'il soit anonyme. Je veux qu'il soit nommé, et c'est le chômage qui sera mon ennemi dans cette campagne électorale", a assuré François Bayrou.
"Moi, je sais les dégâts que fait le chômage dans les familles, je sais les dégâts que fait le pouvoir d'achat qui s'effondre", a poursuivi le candidat à la présidence de la République. "Je sais la menace sur le déficit et la dette que j'ai été le premier à dénoncer, et dont on voit aujourd'hui la catastrophe qui nous guette. Et ce n'est pas une finance lointaine, dont on ne sait pas qui elle est, ce sont des décisions prises en France ces 15 dernières années et qui sont de mauvaises décisions".
24 janvier 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
« La France est en « Etat d’Urgence ».
Les français ont besoin d’une parole qui les rassemble et d’un président qui dépasse les clivages traditionnels et l’affrontement droite-gauche.
En 2007, il a été le seul candidat à évoquer le problème de la dette.
En 2012, au-delà des formations partisanes, il propose aux français de remettre notre société sur la voie du progrès, de la justice et de l’équilibre.
C’est un homme intègre, humaniste, européen et rassembleur.
Porteurs de ces valeurs communes dépassant nos sensibilités différentes, nous nous engageons aux cotés de François BAYROU, seule alternative crédible face à l’UMP et au PS
Nous invitons tous les rhodaniens qui se reconnaissent dans ces valeurs à le rejoindre,. La fidélité à ces convictions fera de François BAYROU un Président rassembleur capable de redresser notre pays.
« UN PAYS UNI, RIEN NE LUI RESISTE »
Rejoignez nous sur Facebook : « le rhone avec Bayrou 2012 »
Les premiers signataires de cette plateforme de soutien sont :
-Anne-Sophie CONDEMINE, Maire-adjointe de Lyon
-Roland CRIMIER, Maire de Saint-Genis-Laval Vice-Président du Grand-Lyon
-Jean-Luc DA PASSANO, Maire d’IRIGNY, Vice-Président du Conseil Général du Rhône
-Maurice IACOVELLA, vice-Président de l’Alliance Centriste
-Cyrille ISAAC-SIBILLE, Président du Mouvement Démocrate du Rhône, élu de Sainte-Foy-lès-Lyon,
-Anne PELLET, Délégué du Mouvement Démocrate du Rhône
-Max VINCENT, Maire de Limonest, Conseiller Général du Rhône
24 janvier 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Arrivés peu après 15h en gare de Strasbourg, François Bayrou et Yann Wehrling ont été accueillis par Nathalie Griesbeck, députée européenne du Grand-Est et vice-présidente du Conseil général. Ensemble, ils se sont dirigés en tram vers la Caisse régionale d'assurance maladie d'Alsace-Moselle (CRAM), pour dialoguer avec ses responsables et ses salariés.
Le système social en Alsace et en Moselle est soumis à un régime de droit local qui fait figure d'exception en France. Ce système a deux particularités notables : il est excédentaire et garantit un taux de remboursement plus important à ses bénéficiaires. "Ce modèle apporte des prestations beaucoup plus intéressantes que dans le reste du pays", a-t-il exprimé, en précisant qu'en 2011 "l'excédent était tel que cette année les cotisations salariales sont en baisse.
Pour le candidat à la présidence de la République, ardent défenseur de l'expérimentation et du recensement des meilleures pratiques, cette réussite régionale démontre que le système de santé dans le reste de la France peut être optimisé. "Ca veut dire qu'il y a des possibilités d'amélioration de la santé en France, alors que tout le monde croit que le trou de la sécu est invincible et qu'on devrait toujours payer plus et avoir moins", a-t-il pointé.
D'après lui, les cotisations un peu plus élevées en Alsace et en Moselle sont compensées par le caractère obligatoire de la mutuelle : "Ailleurs en France, vous prenez une complémentaire et cette complémentaire est très chère. Ici, cette cotisation est obligatoire, mais vient en déduction de ce que vous devez ensuite payer pour une complémentaire".
"Alors que l'Etat a jusqu'à lors semblé envisager l'alignement du régime social d'Alsace-Moselle sur le modèle dominant dans le reste de la France, peut-être devrions-nous plutôt envisager l'inverse au regard de ces résultats locaux très positifs", a souligné Yann Wehrling.
18 janvier 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
François BAYROU, le président du MoDem arrive en tête des intentions de vote chez les médecins et les pharmaciens. Selon un récent sondage, François Bayrou recueillerait au premier tour 27% des voix des médecins au premier tour contre 25% pour François Hollande. Nicolas Sarkozy arrive seulement en troisième position à 24%, suivi par Marine Le Pen (15%), Dominique de Villepin (5%), Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon (2% chacun).
En détails, ce sont les médecins généralistes qui votent le plus pour François Bayrou (29%). En revanche, Nicolas Sarkozy arrive en tête (27% contre 26% pour Bayrou et 21% pour Hollande) chez les spécialistes libéraux ou mixtes. Chez les spécialistes hospitaliers, François Hollande (27%) est en première position, juste devant M. Bayrou (26%), Nicolas Sarkozy obtenant 23% des voix.
Au second tour, François Bayrou est en tête à 53% en cas de duel avec François Hollande ou Nicolas Sarkozy (47%). En revanche, Nicolas Sarkozy serait élu face au candidat socialiste avec 52% des voix si les médecins était les seuls à voter. Les pharmaciens encore plus "bayrouistes" que les médecins Le succès du Président du Modem est encore plus patent auprès des pharmaciens. François Bayrou (28%) distance Nicolas Sarkozy de cinq points (23%) au premier tour et François Hollande de sept points (21%). Marine Le Pen recueillerait, elle, 18% des voix, suivie de Dominique de Villepin (6%), Jean-Luc Mélenchon et Eva Joly (2% chacun). Au second tour, François Bayrou remporterait une victoire écrasante (58%) s'il devait être confronté à Nicolas Sarkozy (42%). En cas de duel entre Nicolas Sarkozy et François Hollande, le président sortant serait en revanche réélu haut la main avec 54% des voix contre 46% à son adversaire. Le sondage a été réalisé par internet et par téléphone entre les 23 décembre et 4 janvier auprès d'échantillons représentatifs en terme de localisation géographique, genre et âge de 1.003 pharmaciens titulaires d'officine et 1.514 médecins.
15 janvier 2012 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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Robert Rochefort a réagi à la hausse des prix des billets SNCF, au micro des Grandes Gueules de RMC, mercredi 28 décembre.
La SNCF augmentera de 3,2 % les prix de ses billets grandes lignes au 3 janvier 2012. "Cette augmentation me fait sourire. Quand je vois ce chiffre, je sais qu'il est issu d'un calcul savant venant du raisonnement suivant : 'Jusqu'où peut-on aller tant que ça reste acceptable ?' Je ne suis pas d'accord qu'on impose des prix impossibles lors des fêtes ou des vacances. La SNCF ce n'est pas une entreprise comme les autres, elle n'est pas là pour faire du bénéfice", a souligné l'ancien directeur du CREDOC. "Il faut limiter la possibilité de mettre des prix indécents et nous sommes en droit de savoir le juste prix de notre billet. Tout est fait aujourd'hui pour que nous ne le sachions pas", a-t-il poursuivi.
Concernant la mise en place d'une concurrence privée dans les transports ferroviaires, Robert Rochefort ne pense pas qu'il s'agisse d'une bonne idée : "On a déjà vu ce cas de figure en Angleterre, les lignes qui ne se révèlent pas rentables sont alors supprimées. L'État doit ensuite racheter au prix fort des lignes qu'il avait bradées auparavant". Il a également pris en exemple d'autres domaines d'activités, comme celui de la téléphonie. "Quand il y a deux ou trois acteurs seulement, ce n'est souvent qu'un moyen de nous faire croire qu'il y a de la concurrence, mais quand on voit ce qu'il se passe dans la téléphonie mobile, on sait qu'une entente sur les prix est possible", a-t-il déploré.
L'eurodéputé a examiné l'exemple allemand, qui lui semble le plus adapté : "En Allemagne, ils n'ont pas fait autant de zèle que nous. Ils ont fait en sorte que leur équivalent de notre Réseau Ferré de France (RFF) et leur équivalent de la SNCF soient chapeautés par un seul et unique organisme. De notre côté, nous avons fait une étanchéité entre les deux et il y a une mésentente permanente", a-t-il estimé. "Parfois, même les Conseils généraux s'en mêlent ainsi que les Conseils régionaux ! Si on avait la capacité de s'entendre, même les trains iraient mieux", a-t-il conclu.
29 décembre 2011 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
14 janvier 2012

4 février 2012

11 février 2012

25 février 2012

18 décembre 2011 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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François Bayrou a tenu son premier meeting de campagne, samedi à Pau, devant plus de 1.000 personnes.
C'est un lieu symbolique que François Bayrou a choisi pour lancer sa campagne. Le Stade du Hameau est le siège de la "Section Paloise", club de rugby emblématique de la région depuis 1905. Il représente son attachement à ses racines, à la culture du Sud-Ouest et aux valeurs qu'incarne ce sport : esprit d'équipe, détermination, force et courage.
Arrivé vers 12h30 dans le grand hall de réception, l'enfant du Béarn a traversé la foule au son des bandas, entouré de son épouse, Babeth, et de ses nombreux soutiens. Parmi eux, les sénateurs Jean-Jacques Lasserre et Jacqueline Gourault, les députés Jean Lassalle, Daniel Garrigue et Abdoulatifou Aly, les députés européens Robert Rochefort et Jean-Luc Bennahmias, ainsi que de nombreux élus locaux, Maires, conseillers généraux et régionaux.
En Europe : "Rigueur, mais aussi solidarité"
Pédagogue, le candidat à l'élection présidentielle a ouvert son discours sur l'origine de la crise européenne. "Les Etats les plus solides de la planète sont devenus soupconnables. Or, quand le doute s'installe, les taux d'intérêt augmentent et nous ne pouvons plus supporter la charge de la dette". La France n'est pas épargnée, car "elle appartient elle aussi au club des pays qui ne peuvent pas payer leurs fonctionnaires, leurs feuilles de sécu, sans emprunter".
Cette situation impose davantage de rigueur budgétaire. Avant tout, en posant des règles justes. "J'ai été le premier défenseur de la règle d'or, elle était déjà dans mon programme de 2002", a rappelé François Bayrou. Mais pour autant "réduire les solutions à la crise à cette seule règle d'or est insuffisant", a-t-il pointé. A l'échelle de l'Europe, cette rigueur doit s'accompagner de "solidarité", "la zone euro doit aider les pays les plus en difficulté, non pas en leur donnant des subventions, mais en leur garantissant un taux d'emprunt acceptable, qui leur permette de se reconstruire", "malheureusement, cela ne figure pas dans l'accord qui vient d'être signé", a-t-il déploré.
L'Europe doit aussi réformer ses institutions. "Elle est trop éloignée des peuples, trop incompréhensible pour les citoyens", a regretté le député des Pyrénées-Atlantiques, proposant notamment "qu'un président de l'Europe soit élu au suffrage universel pour porter la voix des Européens". Car l'Union européenne "doit être une démocratie, et non une oligarchie", a-t-il poursuivi.
"Il faut un élan du produire en France !"
A la crise européenne, vient s'ajouter une crise française. "Les problèmes ne viennent pas d'ailleurs, ils viennent de chez nous ! Je suis pour qu'on s'adresse aux citoyens avec clarté, qu'on leur explique les problèmes et que l'on propose des idées simples", a estimé François Bayrou.
"Alors que je parle depuis plusieurs mois du Produire et de l'Instruire, je constate que ces deux thèmes rencontrent aujourd'hui dans la vie politique un succès presque innatendu", a-t-il ensuite remarqué, soulignant que "Nicolas Sarkozy est sur le point d'effectuer un déplacement sur le thème des labels et du produire en France". "Quel bonheur", s'est-il exclamé en souriant.
"Il faut se mobiliser pour un élan du produire en France, avec tous les acteurs concernés". Ceci implique par exemple d'agir sur la fiscalité, car "il est insupportable que les PME paient 3 ou 4 fois plus d'impôts que les entreprises du CAC 40. Il faut aussi un droit du travail plus souple, "le code du travail en France fait 2.600 pages et on en a ajoutées 500 dans les 5 dernières années", a pointé François Bayrou.
Surtout, "il faut relever l'image de marque des produits français, travailler sur leur durée de vie, sur leur garantie. Il faut reconquérir des pans abandonnés. On ne fabrique plus un écran plat dans toute l'Europe! Ce que les Coréens ont fait à niveau de vie égal, nous pouvons le faire en France et en Europe. Comme ils l'ont fait, nous pouvons notamment adosser entreprises et universités, pour la production. Nous devons également une stratégie du consommateur. Une étude récente montre que 63% des Français sont prêts à payer un peu plus cher un produit, si cela permet de conserver des emplois en France".
"Je déclare la guerre à cette bipolarisation aburde !"
"Vous ne pouvez pas résoudre un problème sans changer la manière de penser qui a créé ce problème", a poursuivi François Bayrou. Pour lui les institutions et la façon de faire de la politique en France doivent évoluer. "Ce dont on a besoin c'est d'une force qui impose le pluralisme en France. Cette force, c'est notre famille en voie de reconstitution, avec des gaullistes, avec des écologistes, avec des gens de centre gauche", a-t-il souligné avec conviction.
"Je déclare la guerre à la bipolarisation absurde qui nous a amené là où nous sommes. Ce n'est pas parce qu'on est différent qu'on ne peut pas travailler ensemble ! Je souhaite une démocratie qui permette et oblige les forces politiques d'accord sur l'essentiel à s'unir. Rien ne s'accomplira sans un changement culturel important qui est le rejet du sectarisme. La règle de l'Etat doit $etre la compétence, pas l'appartenance. Car nous ne sortitrons pas de la crise en donnant tous les pouvoirs au Parti socialiste, avec les mœurs qui sont les siennes. Car nous ne sortirons pas non plus de la crise en donnant quitus, en mai prochain, à ceux qui sont responsables de la situation depuis cinq ans. L'abolition des privilèges est le socle indispensable de l'Etat républicain", a-t-il défendu.
" Il faut mettre au pas les appareils mais respecter les hommes et les femmes et leurs sensibilités, leur enracinement. Depuis des années on parle au peuple comme à des gogos. Il est temps que les gouvernants respectent le peuple, le prenne au sérieux, lui parle comme à un adulte. Il est temps que les Francais imposent à cet univers partisan le changement dont eux ont besoin. Seul le peuple français peut imposer un choc qui fera que demain ne sera pas comme hier."
10 décembre 2011 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Cette semaine, le Mouvement Départemental lance une campagne
a) de distribution ciblée du document "Instruire et produire" b) de collage d'affiches sur des panneaux d'affichage d'opinion dans nos communes Ci-dessous les liens permettant de visionner ces documents et les transmettre à vos proches La section de Villeurbanne déjà en action...
Au cas où vous n'avez pas encore ces documents - ou pas en nombre suffisant - vous pouvez vous en procurer chez : Anne Pellet , a.pellet@wanadoo.fr portable 06 22 04 36 52 Saliha Mertani , salihamertani@yahoo.fr " 06 58 55 91 51 Maguy Eleftheratos , melef@hotmail.fr " 06 37 49 69 90 |
05 novembre 2011 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)